24-25 septembre 2016 - Journées du patrimoine : des portes françaises grand ouvertes

Comme chaque année, nous avons organisé un accueil spécifique le samedi toute la journée à l’institut français d’Ecosse, avec des animations pour la jeunesse (comme chaque samedi) et la journée européenne des langues. Suivant la formule inaugurée l’an dernier, j’ai ouvert aussi, les deux après-midi, la résidence consulaire ("Scottish Free French House", suivant sa vocation initiale, à l’occasion de son inauguration en 1942 par le général de Gaulle) pour un circuit incluant les espaces de réception (avec la salle à manger dressée pour un repas "à la française", le sous-sol et le jardin où était proposée une petite dégustation de crêpes).

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Plus de 300 visiteurs ont été accueillis sur les deux sites. Cela a permis de transmettre à ce public très varié, au sein duquel les Français d’Ecosse et de passage étaient très bien représentés, les messages suivants :

  • nature et dynamisme du dispositif officiel français en Ecosse, avec un institut ouvert toute l’année six jours sur sept et offrant une programmation diversifiée intéressant tant les Ecossais que les Français,
  • ouverture aux initiatives de la communauté française, qui a "ses" maisons en Ecosse,
  • spectre des services consulaires et métier diplomatique au sens large (j’ai "tenu salon" au premier étage pendant les deux après-midi de visite à la résidence pour répondre aux questions et expliquer nos missions et l’organisation de nos moyens - sachant qu’expliquer ce qu’est la diplomatie dans toutes ses dimensions se révèle un sujet de conversation inépuisable suscitant un vif intérêt dans un public rarement bien informé à cet égard - ce qui permettait aussi aux invités de prendre le temps de s’asseoir et d’apprécier le caractère apaisant des lieux, l’ambiance feutrée et la vue magnifique sur Arthur’s Seat, le volcan éteint qui domine la ville, et ainsi de sentir vivre cette maison vieille de près de deux-cents ans comme ses voisines - jugées "confortables" par la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette lors de l’exil de Charles X en 1830 - et une des très rares toujours habitée d’un seul tenant et fidèle à sa fonction de représentation sobrement prestigieuse au service des relations sociales).

publié le 07/01/2017

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