Gouvernement Office for Science : rapport annuel 2011-12

1. Une année de science au sein du gouvernement

Le gouvernement britannique a mis en place des mécanismes, aujourd’hui bien rodés, pour que les politiques qu’il met en oeuvre soient le mieux informées possible en matière de science et d’ingénierie. Ceci afin de prendre les meilleures décisions en matière de politique publique dans les domaines de l’énergie, de l’alimentation, des ressources en eau, du changement climatique, de la migration des populations, de la sécurité, du risque, etc. Les conseils sont proposés par le Governement Office for Science (GO-Science), dirigé par le Government Chief Scientific Advisor (GCSA, Conseiller scientifique en chef auprès du premier ministre), Sir John Beddington.

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Sir John Beddington quittera ses fonctions en mars 2013 après 5 ans à la tête de GO-Science. Son successeur, Mark Walport, Directeur Général de la fondation Wellcome Trust depuis 2003, prendra ses fonctions au début de l’année fiscale britannique, le 1er avril 2013. (cf p.26-27)

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Au sein du GO-Science, le programme Foresight dont l’objectif est d’identifier les opportunités scientifiques et technologiques pouvant bénéficier à l’économie et à la société de demain, et d’assurer une stratégie efficace dès aujourd’hui permettant d’atteindre les objectifs prédéterminés. Pour cela, "Foresight", d’une part rassemble un noyau de compétences dans des domaines scientifiques distincts, et d’autre part permet une grande facilité d’accès à l’information et aux dirigeants aussi bien politiques qu’industriels ou scientifiques.

Chaque TIC permettra l’accès, pour les entreprises, aux meilleurs experts techniques, infrastructures, compétences et équipements qui seraient, en d’autres circonstances, non accessibles aux entreprises individuelles.

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Parmi les activités de GO-Science au cours de l’année 2011-12, à noter :

- la publication de plusieurs rapports : "International dimensions of Climate Change", par le groupe Foresight ; "The NHS as a driver for growth" (Le service national de santé : moteur de croissance) par le Council for Science and Technology (CST, équivalent du Haut conseil scientifique et technologique (HCST) français) ; la révision du code de bonnes pratiques pour les comités de conseil scientifique ; "UK Water Research and Innovation Framework" (Stratégie pour la recherche et l’innovation sur l’eau) ; "UK’s cyber security strategy" (stratégie britannique pour la cyber sécurité) ; lancement d’une revue de R&D sur le nucléaire au Royaume-Uni, en réponse aux recommandations émises par le Science and Technology Select Committee de la Chambre des Lords ;

- l’organisation d’événements : 3ème conférence annuelle du GSE du réseau Governement Science and Engineering (GSE, voir § 2.4) dont la thématique était "Greater Skills & Efficiency" (Meilleures compétences et efficacité) ; lancement de la stratégie gouvernementale pour les sciences du vivant ; rencontre entre le CST et le HCST à Paris ; rencontre entre les "Chiefs Scientist Advisors" (CSA, Conseillers scientifiques en chef) de chaque ministère et les vice-chanceliers d’universités pour améliorer collaboration et coopération entre le gouvernement et le secteur universitaire ; réunion du groupe anglo-japonais d’experts nucléaires industriels.

2. Renforcer les compétences et les réseaux

2.1 Le réseau des conseillers scientifiques auprès de chaque ministre

L’influence du groupe des CSA repose sur son expertise inter-disciplinaire, sa capacité à conseiller selon des perspectives multiples et à se focaliser sur des questions courantes de manière collective. Le réseau de CSA travaille également en lien avec la communauté scientifique incluant la Royal Society et les académies nationales, les organismes de financement de la recherche et les universités.
Ce modèle de CSA auprès de chaque ministre est actuellement exploré dans d’autres pays du globe. Notons en particulier que le président de la Commission Européenne a depuis près d’un an un CSA, la professeure Anne Glover.

2.2 Les instances de soutien auprès des comités et conseillers scientifiques

Il existe environ 65 Science Advisory Councils (SAC, Comités de conseils scientifiques) et Science Advisory Committees (SAC Councils, Conseils consultatifs sur les questions scientifiques) dont le rôle est de conseiller de manière indépendante les ministères en fonction des disciplines. Les présidents de ces comités et conseils consultatifs se réunissent de manière régulière autour du GCSA, afin de rendre leur travail le plus harmonieux possible.
Conseillant les plus hautes instances du gouvernement, le CST a depuis 2011 de nouveaux membres dont Dame Nancy Rothwell, co-présidence avec Sir John et également vice-chancelier de l’Université de Manchester. Le rapport sur le NHS en tant que moteur de la croissance fut le socle sur lequel a reposé la stratégie britannique pour les sciences du vivant publiée par le gouvernement un mois plus tard, en décembre 2011. Au cours des six derniers mois, cette stratégie a été mise en oeuvre, notamment concernant le lancement du programme co-dirigé par le Medical Research Council (Conseil pour la recherche médicale) et le Technology Strategy Board (Agence britannique de l’innovation) venant soutenir la maturation d’idées depuis leur conception jusqu’aux étapes de commercialisation.

2.3 Capacités ministérielles pour un service public du XXIe siècle

Le GO-Science travaille en partenariat avec les ministères pour les aider à utiliser au mieux les conseils en science et ingénierie. Par ailleurs, un programme a été mis en place qui vise à évaluer la qualité des données, fournies par les experts, sur lesquels reposent les conseils offerts aux ministres. Ce programme émet également des recommandations aux ministères relatives à l’accès, la gestion, la qualité et l’utilisation de la science et de l’ingénierie dans la pratique politique et la mise en place de stratégies.

2.4 Personnels et professionnalisation

La science et l’ingénierie sont explorées au sein du gouvernement britannique grâce à plusieurs milliers de fonctionnaires (ou affiliés) ayant une formation de scientifique et/ou d’ingénieur. Ces personnels peuvent devenir membres d’un réseau interne de professionnels (GSE) qui permet de déployer des compétences, expertises et connaissances dont les retombées profitent à tous.
Leur crédibilité reposant sur leur capacité à faire le lien entre les décideurs et les communautés de spécialistes, ils sont tenus de suivre plusieurs heures de formation professionnelle par an afin de rester en contact avec la réalité scientifique récente.
Le réseau GSE et la Royal Society sont aussi à l’origine des partenariats entre membres du parlement et scientifiques, ou ces derniers suivent le député de leur circonscription dans ses activités sur une durée d’une semaine (et vice-versa), l’objectif étant de familiariser les uns et les autres aux réalités de vies professionnelles différentes. Ce programme a récemment été élargi aux hauts fonctionnaires.

2.5 Travailler transversalement au sein de la communauté analytique

Pour améliorer les conseils offerts aux ministres, le GCSA maintient ses relations étroites avec d’autres experts professionnels telles que les statisticiens, économistes ou chercheurs en sciences sociales, à travers un groupe nommé Heads of Analysis Group (Groupe des directeurs d’analyse).
En juin 2011, le gouvernement s’est rapproché de l’Economic and Social Research Council (conseil pour la recherche en sciences économiques et sociales) et de la British Academy pour mettre en place un événement conjoint visant à encourager les liens entre les chercheurs en sciences sociales et le gouvernement, et à accroître l’influence, dans la pratique politique, des preuves et de l’expertise offertes par les universitaires. En juin 2012, une nouvelle réunion a eu lieu pour explorer comment les neurosciences et les sciences du comportement pourraient être utilisées dans la pratique politique pour mettre en place des interventions visant à modifier les comportements abusifs.

2.6 Science au parlement

Le GCSA et GO-Science continuent également à travailler en étroite relation avec la communauté parlementaire. Les comités pour la science et la technologie de chacune des deux chambres jouent un rôle important dans l’examen des politiques gouvernementales dans le domaine de la science et de l’utilisation de la science en effectuant des études focalisées par auto-saisines, dont le but est de rédiger des rapports et d’émettre des recommandations au gouvernement. Ce dernier est tenu de répondre par écrit dans un délai maximum de deux mois suivant la parution du rapport.

3. Défis mondiaux : faire entrer les preuves dans la pratique politique

GO-Science continue à rassembler les preuves et faits permettant d’améliorer la compréhension des grands défis mondiaux tels que le manque d’eau, la diminution des ressources énergétiques, etc., pour pouvoir informer au mieux le gouvernement britannique et les décisions politiques en matière scientifique.

3.1 Changement climatique

Le rapport Foresight sur la dimension internationale du changement climatique, publié en juillet 2011, révèle que les changements s’opérant en dehors du territoire britannique pourraient avoir un impact plus fort sur la nation que le changement climatique. Les risques encourus incluent aussi bien la politique étrangère que la sécurité ou l’accès aux ressources et aux infrastructures. A la suite de ce rapport, Sir John réunissait les experts scientifiques pour réfléchir à la manière d’étoffer les données scientifiques apportant des preuves irréfutables sur les seuils de non retour sur le changement climatique. La décision fut prise d’établir plusieurs scénarios prenant en compte les impacts biophysiques et socio-économiques et de renforcer les efforts de recherche.

3.2 Energie

Un rapport publié conjointement en juin 2012 par la Royal Society et la Royal Academy of Engineering, et commissionné par le GCSA, résume les connaissances scientifiques et d’ingénierie sur l’extraction du gaz de schiste, incluant les incertitudes et les risques associés à cette extraction (voir Science et Technologie au Royaume-Uni, n°63, p. 28).
Le Science & Technology Select Committee de la Chambre des Lords publiait fin 2011 un rapport accompagné de recommandations sur les capacités de R&D britanniques dans le domaine de l’énergie nucléaire. Le gouvernement a accepté les recommandations et demandé au GCSA de démarrer un inventaire exhaustif de ces capacités, en termes de fusion et de fission au sein des secteurs universitaire et industriel d’une part, et en matière de coopération et collaborations existantes entre les différents secteurs et domaines, d’autre part.

3.3 Alimentation et eau

La stratégie britannique sur la recherche et l’innovation alimentaire était publiée en janvier 2010 et offrant pour la première fois un cadre qui permit d’effectuer des progrès rapides en termes de compétences et de translation de la recherche. Le rapport Foresight "Global Food and Farming Futures" publié en janvier 2011 fut le socle pour le "Green Food Project" du Department for Environment, Food and Rural Affairs (DEFRA, Ministère de l’environnement, de l’alimentation et des affaires rurales), qui vise à intégrer un certain nombre d’activités pour les rendre plus efficaces, telles que : i) la réduction des déchets ; ii) l’établissement d’un lien entre production de nourriture et énergie ; iii) l’influence sur les consommateurs pour développer des comportements plus responsables. L’objectif est d’améliorer la production, la croissance et la compétitivité de l’industrie agro-alimentaire britannique, tout en s’attachant à promouvoir la sécurité alimentaire pour tous et protéger notre environnement naturel. Sir John a présidé cette année, de manière indépendante, la commission internationale sur l’agriculture durable et le changement climatique, et qui a publié un rapport en mars 2012, "Achieving food security in the face of climate change" (Assurer la sécurité alimentaire dans le contexte du changement climatique).

En ce qui concerne les ressources en eau, GO-Science et ses groupes partenaires "Living with Environmental Change" (LWEC, Vivre avec les changements environnementaux) et UK Collaborative On Development Sciences (UKCDS, Collaboration britannique pour les sciences du développement) ont établi le UK Water Research and Innovation Partnership (UKWRIP, partenariat britannique pour la recherche et l’innovation sur l’eau), qui a publié en novembre 2011 le cadre de travail dans lequel il opérera. Son objectif est d’améliorer la coordination des programmes publics de recherche et d’innovation sur l’eau.

3.4 Migration des populations

Le rapport Foresight sur les migrations de populations et les changements environnementaux mondiaux (Migration and Global Environmental Change), publié en octobre 2011, mettait en lumière deux groupes de populations particulièrement vulnérables qui avaient été sous-estimés : celui migrant dans des zones à risques, et celui bloqué dans ces mêmes zones.

3.5 Crises humanitaires

En juin 2011, le ministre pour le développement international, Andrew Mitchell, demandait au GCSA d’explorer les meilleurs moyens pour améliorer l’utilisation, par le gouvernement, de données scientifiques, en particulier relatives à la prédiction et la préparation de crises humanitaires. Deux rapports ont été publiés en réponse à cette demande du ministre : "The Use of Science in humanitarian emergencies and disasters" en juin 2012, qui explorait la manière avec laquelle le gouvernement prépare de tels événements et dont les recommandations poussent le gouvernement et la communauté de spécialistes à travailler en collaboration ; et "Improving Future Disaster Anticipation and Resilience" qui identifiera les actions qui pourraient être prises au cours des dix prochaines années pour réduire l’impact des crises humanitaires provenant de catastrophes naturelles. Le rapport sera publié à la fin 2012.

3.6 Sciences du vivant

GO-Science a organisé, en juin 2011, un séminaire sur la génomique spécialement pour le premier ministre David Cameron au cours duquel les experts ont pu souligner de manière directe l’importance des sciences émergentes pour la société de demain. Ceci fut suivi en septembre 2011 par le rapport du CST "The NHS as a driver for growth" et, en décembre 2011, de la stratégie pour les sciences du vivant, qui établit un programme ambitieux pour les 10 à 15 ans à venir.

3.7 Météorologie de l’espace

En mai 2011 puis en mars 2012, le premier ministre David Cameron et le président américain Barrack Obama ont réitéré l’importance de la météorologie de l’espace sur les infrastructures nationales, les forces armées, l’aviation, l’énergie et l’industrie des communications. En effet, les éjections de masse coronales du soleil, les éruptions et les vents solaires peuvent endommager la technologie et les systèmes tels que les satellites, le GPS et les communications radio. Des collaborations sont donc nécessaires, reflétées dans l’inclusion de ce domaine dans le UK’s National Risk Register (un rapport publié pour la première fois en 2008, et mis a jour en 2012, dans le cadre de la stratégie britannique sur la sécurité nationale, et qui offre au gouvernement une évaluation des risques potentiels auxquels pourrait face le Royaume-Uni).

En juin 2012, GO-Science et le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA, ministère américain pour les affaires océaniques et atmosphériques) ont renforcé leur collaboration pour améliorer la protection des infrastructures. Dans le cadre de cet accord, le UK Met Office (Agence de météorologie britannique) aura accès au modèle informatique de pointe américain ENLIL (terme sumérien qui signifie "Seigneur" (EN) et "vent"/"souffle" (LIL)) utilisé pour prédire l’heure d’arrivée des éjections de masse coronale. Dans ces accords figurent également des collaborations plus larges impliquant le Science and Technology Facilities Research Council (Conseil pour la recherche sur les grandes infrastructures) et le British Antarctic Survey (Agence pour la recherche en Antarctique).

4. Comprendre les risques et assurer la sûreté de la nation

4.1 Risques et incertitudes

Le gouvernement britannique commissionnait en 2011 le juge Jeff Blackett pour effectuer une étude intitulée "Comment minimiser les surprises stratégiques porteuses de risques ayant de forts impacts et de faibles probabilités ?" Dans son rapport, le juge Blackett recommande que le gouvernement consulte des experts indépendants de manière régulière, recommandations qui ont déjà prises en compte dans la stratégie du gouvernement relative à la planification pour les urgences. A la fin 2011, le rapport Löfstedt sur la santé et la sûreté identifiait le besoin d’une meilleure compréhension du risque dans la société d’aujourd’hui et recommandait que le gouvernement demande au GCSA de réunir un groupe d’experts pour réfléchir à ce défi. Une réunion à l’automne 2012 est donc planifiée et se concentrera sur des sujets tels que l’impact, sur la réglementation, de la manière avec laquelle les décideurs abordent le risque, et celui de la perception du risque par le public.

4.2 Capacité de résistance

Internet a modifié radicalement la manière avec laquelle les personnes coopèrent et collaborent, et a aidé au renforcement de la croissance économique, tout en étant également associé à de nouveaux dangers. GO-Science a ainsi participé à la mise en oeuvre de la stratégie britannique sur la cyber sécurité publiée en novembre 2011, et commissionné une courte étude sur les capacités et les lacunes actuelles des technologies de la communication dans les secteurs universitaire et industriel. Les recommandations du rapport ont été prises en compte.
Début 2011, Foresight démarrait un nouveau projet visant à explorer la résistance des marchés financiers face aux changements technologiques, en particulier l’utilisation de programmes informatiques automatisés et fonctionnant à grande vitesse, presque sans implication humaine.

4.3 Sécurité nationale

Le GCSA préside le comité science et technologie, créé en 2010 pour conseiller le conseil national de sécurité sur la meilleure façon d’offrir une direction stratégique globale et une concentration adéquate en matière de compétences en science et technologie dans les disciplines qu’il couvre. Par ailleurs, le Foresight Horizon Scanning Centre offre un soutien important à la communauté spécialisée dans ce domaine et le Future Security and Intelligence Outlook Network (FUSION) renforce la promotion et la collaboration interministérielles et encourage l’utilisation de techniques d’avenir.

GO-Science et l’international

Sir John Beddington s’est rendu plusieurs fois à l’étranger, qu’il s’agisse de visites pour des discussions stratégiques à Bruxelles ou d’opportunités de collaborations. Il fut tout spécialement actif auprès du gouvernement japonais après l’accident nucléaire de Fukushima, en participant notamment au forum annuel Science and Technology in Society (STS), à des réunions de haut niveau sur l’énergie nucléaire et la sécurité, ou encore à des ateliers organisés par des industriels. Toujours en Asie, le GCSA s’est rendu en Malaisie et en Corée du Sud afin d’aider au renforcement des relations entre le Royaume-Uni et ces pays et souligner l’importance de l’impact du changement climatique. En Malaisie, en particulier, sa visite s’est conclue par la signature d’un accord entre les deux pays visant à accroître les collaborations futures dans les domaines de l’énergie nucléaire, de la commercialisation de la recherche et de l’innovation, des biotechnologies et de nanotechnologies et enfin de l’ingénierie marine.

Aux Amériques, Sir John s’est rendu au Brésil en mai 2011 pour discuter notamment des relations futures entre les organismes de financement de la recherche, et était présent à la signature d’accords entre le Biotechnology and Biological Sciences Research Council (BBSRC, conseil pour la recherche en biotechnologie et sciences biologiques) et l’Embrapa Joint Action Plan on Food Security d’une part, et FAPESP (La fondation pour la recherche de São Paulo) et les universités de Nottingham et de Southampton d’autre part. Il a rencontré Steven Chu, ministre américain pour l’énergie et John Holdren, conseiller S&T du Président Obama pour explorer les opportunités de collaboration dans des domaines scientifiques variés et pour améliorer la visibilité de la science britannique auprès de l’administration américaine.

En Europe, Sir John a donné une conférence à l’Académie des sciences et de l’ingénieur allemande sur le changement climatique et la sécurité alimentaire et énergétique, a travaillé en étroite collaboration avec le directeur général du Centre de recherche conjoint de l’Union européenne.

Enfin le congrès annuel des ministres et conseillers scientifiques G8+5 s’est tenu en Afrique du Sud en 2011, et Sir John s’est appuyé sur cet événement pour souligner comment et pourquoi la science et l’innovation peut aider à répondre aux défis variés d’aujourd’hui.

Sources :

The Government Office for Science Annual Review 2011-12, 20/07/2012, http://bit.ly/LudRVy

Rédacteurs :

Claire Mouchot

publié le 06/12/2012

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